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Wushengxi 無聲戲

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Titre original

  • Wushengxi 無聲戲 (1654-1655)  

 

Titre référence

  • Comédies silencieuses 

  

Titre alternatif

  • Lianchengbi  連城璧 (Le Jade valant une série de places fortes)

 

Genre/forme

  • Collection de contes chinois en langue vulgaire publiée en deux volumes codés W I et W II respectivement de 12 et 6 hui 回 (chapitres), plusieurs fois réédités sous un titre différent et dans des configurations variables. Type huaben d’imitation (ni huaben 擬話本) ou xiaoshuo 小說. Pierre Kaser, « L'œuvre romanesque de Li Yu (1611-1680). Parcours d'un novateur », Thèse de doctorat, Université de Paris VII/Jussieu, 1994. Voir aussi, Patrick Hanan, The Invention of Li Yu.  Cambridge (Mass.) : Harvard University Press, 1988. pp. 76-110.

 

Résumé

  • Chan Hing-ho (ed.),  Inventaire analytique et critique du conte chinois en langue vulgaire. Tome cinquième. Paris : Collège de France / Institut des hautes études chinoises, « Mémoires de l’Institut des hautes études chinoises », volume VIII-5, 2006, pp. 119-195  (Rainier Lanselle et Pierre Kaser) •  [Nous empruntons les titres donnés aux contes dans cet ouvrage, ainsi que l'ordre et les codes indiquant la provenance et la place du conte dans les deux séries ; entre crochets figure le nombre approximatif de caractères de chaque conte].

 

  • Wushengxi xiaoshuo 無聲戲小說 (W I) (Comédies silencieuses) Première série, 12 contes :
    1. Comment se consoler d'un époux laid : « Chou langjun pa jiao pian de yan »  醜郎君怕嬌偏得艷  (Le disgracieux époux qui craint les charmes féminins obtient pourtant joli parti) [W I, 1 - 13 800 c.] Comment un homme riche d’une laideur repoussante épouse successivement trois femmes qui se dérobent devant leurs devoirs conjugaux. Le ménage trouvera finalement un modus vivendi, les trois belles faisant contre mauvaise fortune bon cœur. Enfants mâles et longévité récompenseront l’harmonie retrouvée.  
    2.  Les rats  : « Mei nanzi bi huo fan sheng yi »  美男子避禍反生疑  (Le gracieux jeune homme, qui craint la tentation, éveille la suspicion) [W I, 2 - 10 100 c.] Comment un jeune lettré vertueux se voit accusé, à tort, d’adultère avec la bru d’un voisin, sur la preuve d’un prétendu gage d’amour mystérieusement transmis. Justice est finalement rendue quand on s’aperçoit que ce sont en fait les rats, dont la ville est infestée, qui déplacent furtivement des objets, causant des torts incalculables.
    3.  L'horoscope renversé : « Gai bazi ku jin gan lai » 改八字苦盡甘來  (L’horoscope est changé : les tourments s’en vont et les plaisirs s’en viennent) [W I, 3 - 4 800 c.] Où un fonctionnaire subalterne dont les huit caractères sont fort néfastes connaît une vie difficile. Il suffit qu’un devin désinvolte modifie son horoscope pour que la fortune tourne d’un coup. 
    4.  Comment faire changer les signes physiognomoniques : « Shi qian jin fu yin huo zhi » 失千金福因禍至   (Par la perte de mille taëls vient la chance du malheur même) [W I, 4 - 12 000 c.] Comment un ex-lettré malchanceux dans le commerce croit faire mentir un prêteur-physiognomoniste qui lui avait pourtant promis une grande fortune, alors que son sosie, qui, lui, était destiné à la ruine, fait de belles affaires. Les prévisions favorables s’accomplissent néanmoins, y compris pour celui dont les bonnes actions ont changé les traits et modifié des données physiognomoniques primitivement désavantageuses. 
    5.  Ruses de femme : « Nü  Chen Ping ji sheng qi chu » 女陳平計生七出  (Le Chen Ping féminin sauve sa vie au moyen de sept stratagèmes) [W I, 5 - 6 100 c.] Une jeune femme enlevée par un officier rebelle de la fin des Ming échappe à ses avances par divers stratagèmes. Elle retrouve finalement son époux.
    6.  Un homme mère et épouse exemplaires : « Nan Meng mu jiaohe sanqian » 男孟母教合三遷  (Une mâle mère de Mencius veille avec prévenance à l’éducation de son enfant, et par trois fois déménage) [W I, 6 - 11 600 c.] Où un sodomite du Fujian, après s’être émasculé pour prouver son attachement à son ami, devient la mère exemplaire du fils de ce dernier.
    7. L'amour vénal : « Ren su ji qionggui su piao yuan » 人宿妓窮鬼訴嫖冤  (Une nuit qu’il s’attarde chez les filles, un client reçoit d’une âme en peine l’aveu de ses galants déboires) [W I, 7 - 7 200 c.] Où un modeste garçon coiffeur, prétendant se faire l’émule du Marchand d’huile qui seul conquiert la Reine des fleurs, et en économisant sou à sou pour racheter une fille à sa mère maquerelle, s’aperçoit trop tard qu’il a eu affaire à des coquines. Un client du bordel lui rendra finalement justice.
    8. Le croupier châtié par un fantôme : « Gui shuqian huoren huan duzhai »  鬼輸錢活人還賭責  (Du fantôme qui perd au jeu le vivant paye les dettes) [W I, 8 - 11 200 c.] Où le tenancier d’une maison de jeux ruine le fils de famille. Un revenant lui fera rendre gorge. 
    9. Le bodhisattva change fille en garçon : « Bian nü wei er pusa qiao »  變女為兒菩薩巧  (L’intéressant pusa change fille en garçon) [W I, 9 - 7 300 c.] Un homme riche mais avare obtient, au prix d’actes généreux mais peu spontanés, un enfant hermaphrodite. Le monstre ne deviendra garçon pleinement qu’après que son père aura résolument renoncé à son mauvais penchant. 
    10. Les femmes jalouses : « Yi qi huan qie guishen qi »  移妻換妾鬼神奇  (Dans l’échange femme/concubine, dieux et démons font des prodiges) [W I, 10 - 8 100 c.] Où une concubine dévorée de jalousie accapare le commun mari et imagine de sombres machinations pour prendre la place de l’épouse principale. Dans une scène de possession, la méchante avouera ses crimes, et l’épouse calomniée reprendra ses droits.
    11. Un serviteur meilleur qu'un fils : « Ersun qi haigu tongpu bensang » 兒孫棄骸骨僮僕奔喪   (Le fils et le petit-fils ayant abandonné les restes du trépassé, l’esclave conduit le deuil) [W I, 11 - 6 600 c.] Où un marchand, abandonné au moment de mourir par ses enfants qui n’en veulent qu’à son argent, trouve le réconfort de ses derniers instants dans les soins de son fidèle serviteur. Ce dernier sera récompensé, les mauvais fils seront punis. 
    12. La servante exemplaire : « Qi qie bao pipa meixiang shoujie »  妻妾抱琵琶梅香守節 (Epouse et concubine se targuent de fidélité, la camériste garde la chasteté) [W I, 12 - 11 000 c.] Une humble servante qui se garde de se prétendre vertueuse peut l’être plus dans les faits que des épouses pleines de prétentions : c’est ce qu’un jeune lettré apprend à ses dépens, quand, la rumeur de sa mort ayant couru, il ne se trouve que l’humble camérière pour rester fidèle à sa mémoire, garder sa maison et élever son fils unique.

 

  • Wushengxi erji 無聲戲二集 (W II) (Comédies silencieuses, seconde série), 6 contes :
    1. Amants de scène, époux pour toujours : « Qing fugui nüdan quan zhen »  輕富貴女旦全貞  (Tournant le dos à la fortune et aux honneurs, une jeune première préserve entièrement son intégrité) [W II, 1 - 14 500 c.] Un jeune lettré, devenu acteur par amour, tente de se suicider avec sa bien-aimée. Sauvés des flots par un vieux pêcheur philosophe, les amants de scène, qui conséquemment au succès au doctorat de l’ancien comédien connaîtront, le temps d’un mandat, les fastes de la vie mandarinale, se retirent finalement à la campagne pour y vivre, en compagnie de leur sauveur, une vie simple de pêcheur et de fileuse, loin des compromissions de la vie publique. 
    2. Craint-pas-la-misère : « Ao gongqing qi’er zhang yi » 傲公卿乞兒仗義  (Bravant de hauts fonctionnaires, un mendiant agit selon la justice) [W II, 2 - 17 000 c.] Comment un mendiant hors du commun, victime de sa générosité et de son dévouement pour les plus faibles, est sauvé par l’empereur Zhengde, qui lui sert finalement d’entremetteur. 
    3. Le maître ès jalousie : « Duqi shou you fu zhi gua, Nuofu huan bu si zhi hun »  妒妻守有夫之寡, 懦夫還不死之鬼   (La mégère endure la viduité sans être veuve. Le mari poltron revient avec une âme immortelle) [W II, 3 - 25 000 c.] Après avoir maté Reine de Jalousie, un mari à poigne met ses dons aux services des maris poltrons. Malgré son talent, il lui faudra s’y reprendre à plusieurs fois pour venir à bout de la femme de son voisin, une mégère qui ne se réformera qu’après avoir eu une entrevue avec les mânes de son époux. 
    4. (W II, 4) : Conte non identifié possiblement le 2° récit de la collection Shi'er lou 十二樓  de Li Yu. 
    5. Le quintuple mariage : « Guafu she ji zhui xinlang, Zhongmei qi xin duo caizi » 寡夫設計贅心郎, 眾美齊心奪才子   (La veuve use de ruse pour accaparer un jeune mari. Les beautés s’allient pour s’emparer d’un génie) [W II, 5 - 17 000 c.] Comment après avoir arrangé son mariage avec une jeune ingénue, trois courtisanes réussissent à soustraire le plus convoité des hommes de Nankin à celle que lui-même s’était choisi pour épouse, et, comment, grâce à l’appui intéressé d’une coiffeuse très habile, le chéri de ces dames épouse finalement, non pas quatre mais cinq beautés d’un coup.
    6. Le cocu imaginaire : « Qingguan qiao duan jia wushi » 清官巧斷家務事  (Un juge intègre règle avec bonheur une affaire domestique) [W II, 6 - 12 000 c.] La femme d’un bachelier, accusée d’adultère par un plaisantin, intente un procès à son mari pour retrouver son honneur perdu. Chargé de l’affaire, le Juge Bao devra en appeler aux esprits pour raccommoder les époux désunis. 
    •  Une épouse providentielle, [Conte ajouté] « Shuo guihua ii zuan shengren, Xian shentong zhi hui jiuye » 說鬼話計賺生人, 顯神通智恢舊業 (Parlant à la place des fantômes, elle réduit à quia les vivants.  Faisant montre de pouvoirs surnaturels, elle restaure la prospérité d'antan.) [7 500 c.] Ingénieuse épouse en seconde noce d'un bachelier stupide et ruiné par ses domestiques, Yunniang en appelle aux mânes de la défunte maîtresse de maison pour réformer la domesticité et rétablir miraculeusement la prospérité de la maison. 

 

Edition(s) de référence

  • Editions anciennes ŌTSUKA, n° 12039, 12040, 12041, 12042, 12043, 12044 ; Tiyao, 1990, pp. 326-328. Pierre Kaser, thèse, pp.
  • Editions de référence 
    • Editions modernes - Hangzhou : Zhejiang guji, 1991. Li Yu quanji 李漁全集, vol. 8, 2+16+439 p. Edition critique réalisée par Xiao Xinqiao 蕭欣橋 : texte complet avec les commentaires (Réédition 1998, vol. 4) ; Nankin :  Jiangsu guji, 1991. Deuxième partie du Jueshi mingyan Shi'er lou deng liang zhong  覺世名言十二樓等兩種 , « Zhongguo huaben daxi » 中國話本大系, 270 + 429 p. Texte établi par Hu Xiaowei 胡小偉.  Signale les variantes et  reproduit les commentaires.
    • Facsimilés
      • Lianchengbi - Itō Sōhei 伊滕漱平 (ed.), Renjoheki 連城璧. Tōkyō : Kyūko shoin, « Saeki bungaku sōkan », 1989, 3 volumes ; Beijing :  Zhonghua shuju, 1991,   « Guben xiaoshuo congkan » 古本小說叢刊, série 20, vol. 1-3, pp. 11-1312. ; Shanghai :  Shanghai guji, 1991, « Guben xiaoshuo jicheng »  古本小說集成, 2 vols., 6+4+1074+93 p.
      • Wushengxi xiaoshuo -  Beijing : Zhonghua shuju, 1991, « Guben xiaoshuo congkan »  古本小說叢刊, série 39, vol. 1-2, pp. 261-1019 • Shanghai : Shanghai guji, 1991,  « Guben xiaoshuo jicheng »  古本小說集成, 2 vols., 2+12+4+24+713 p.
    • Editions en ligne : 

 

Auteur

Eléments biographiques  

  • Notice : Pierre Kaser, in Mougin, P., Haddad-Wotling, K. (ed.), Dictionnaire mondial des littératures, Paris : Larousse, 2002, p. 534. 
  • Monographie : Patrick Hanan, The Invention of Li Yu.  Cambridge (Mass.) : Harvard University Press, 1988.  
  • En ligne : http://kaser.hypotheses.org/category/li-yu-李漁-1611-1680

 

Traductions autres que françaises

  • Voir Chan Hin-ho (ed.),  Inventaire analytique et critique du conte chinois en langue vulgaire. Tome cinquième. Paris : Collège de France / Institut des hautes études chinoises, « Mémoires de l’Institut des hautes études chinoises », volume VIII-5, 2006, pp. 119-195, voir pour chaque conte la rubrique n° 7 et Pierre Kaser, « L'œuvre romanesque de Li Yu (1611-1680). Parcours d'un novateur », Thèse de doctorat, Université de Paris VII/Jussieu, 1994,  pp. 491-493 ; Pierre Kaser, « Li Yu zai Faguo » 李漁在法國 (Li Yu en France), dans Li Caibiao 李彩標 (ed.), Li Yu sibainian — Shoujie Li Yu guoji xueshu yantaohui lunwenji  李漁四百年— 首屆李漁國際學術研討會論文集. Beijing : Zhongguo xiju, 2012, pp. 2-17. [Version française en ligne : http://kaser.hypotheses.org/22]
  • Voir Lutz Bieg, "Li Yu im Western - nach Helmut Martins Dissertation von 1966. Ein "State of the Field"- Bericht mitt drei bibliographischen Anhängen", dans Christina Neder, Heiner Roetz, Ines-Susanne Schilling (eds.), China in seinen biographischen Dimensionen. Gedenkschrift für Helmut Martin. Wiesbaden : Harrassowitz Verlag, 2001, pp. 27-43

Traduction intégrale (?) :

    • mandchou : dans « The Manchu Translations of Chinese Novels and Short Stories: An Attempt at an Inventory » (in Claudine Salmon (ed.), Literary Migrations: Traditional Chinese Fiction in Asia (17-20th centuries). Beijing : International Culture Publishing Corp., 1987, pp. 141-208), Martin Gimm signale (p. 164, n° 34) une traduction du Lianchengbi  sous le titre Liyan ceng bi bithe dont le manuscrit en dix cahiers est conservé au Xuanshou tang 萱壽堂 du Shou’an gong 壽安宮, Palace Museum Library (Beijing). Nous ne sommes pas en mesure d’affirmer s’il s’agit ou non d’une traduction intégrale des 18 contes de l'ensemble publié sous le titre générique de Wushengxi. 

Traductions partielles 

  • japonais : Karashima Takeshi 辛島驍 (trad.), Museigeki  無聲戲Tōkyō : Tōyō bunsha kyōkai, coll. « Zenyaku Chūgoku bungaku taikei »  全譯中國文學大系I.1, 1959, 3 + 5 + 391 p.  (W I, 1 à W I, 12)  
  • anglais : 
    • Patrick Hanan (ed.), Li Yu, Silent Operas. Hong Kong : The University of Hong Kong, « Renditions  Paperbacks », 1990, xiii + 201 p.  (W I, 1 ; W I, 2 ; W I, 5 ; W I, 6 ; W I, 9 ; W II, 1) ; 
    • Xia Jianxinal. (trad..), Selections of Li Yu’s Stories. Beijing : Foreign Languages Press, 2011, ii + 332 p. (W I, 3 ; W I, 7 ; W I, 8 ; W I, 10 ; W I, 12 ; W II, 5 ; W II, 6 ; W II, 4 ?) ; 
    • Don J. Cohn, "The Seven Ruses of a Female Chen Ping", Renditions, n° 31 (Spring 1989), pp. 31-47. 
    • Paul Or, "Wife and Concubine Remarry Maid-concubine Remains Constant", Renditions, n° 49 (--), pp. 86-114.  (W I, 12) 
    • Wu Yenna : "A Jealous Wife Becomes A Widow While Her Husband Is Still Alive", dans Wu Yenna, The Lioness Roars. Shrew Stories from Late Imperial China. Ithaca, New-York : Cornell University, 1995, pp. 11-56 (W II, 3) 
  • allemand : Stephan Pohl, Das Lautlose Theater des Li Yu (um 1655), Eine Novellensammlung der  frühen Qing-Zeit. Walldorf-Hessen : Verlag für Orientkunde Dr. H. Vorndran, 1994, 274 p.  (W I 3 ; W I 5 ; W I, 7 ; W I, 11 ; W I, 12.) 
  • italien : Valentino De Carlo A marito geloso moglie fedele. Meravigli, Vimercate, « Libri de una sera », 1994. 46 p. (W II, 6)
  • russe Dmitrij Nikolaevič Voskresenskij (Дмитрий Николаевич Воскресенский) (2008, Moscou) Traduction directe (W I, 1 à W I, 6)

 

Traductions françaises (7 contes sur un ensemble de 30)

 

  • 1987 : Rainier Lanselle (Traduction, introduction, notes et commentaires). Le Poisson de Jade et l’épingle au phénix. Douze contes chinois du XVIIe siècle. Paris : Gallimard, 1987, 458 p. André Lévy, « Préface », pp. 7-11 ; R. Lanselle, « Introduction », pp. 13-27. Réédition : Gallimard, « Connaissance de l’Orient » (Série chinoise), n° 47, 1991, 462 p.  
    1. « Bel ami, tendre épouse » (W I, 6)
    2. « Les femmes jalouses » (W I, 10)  

 

 


 

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