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Jiu ming qi yuan 九命奇冤

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Titre original

  • Jiu ming qi yuan 九命奇冤 

 

Titre référence

  • La Monstrueuse injustice qui fit neuf victimes 

  

Titre alternatif

 

Genre/forme

  • Roman policier en langue vulgaire en 36 chapitres. Paru en feuilleton à partir d’octobre 1904 dans le Xin xiaoshuo 新小說, puis en édition en 1906 ; rééditions : 1925, 1926. Voir TIYAO, 1990, pp. 920-922.

 

Résumé

  • « S’inspire d’une affaire judiciaire authentique survenue au Guangdong dans les années 1730 et dépeint la gentry et le mandarinat sous les traits les plus noirs » (R. Lanselle, DLC, 2000, p . 330).

 

Edition(s) de référence

 

Auteur

  • Wu Woyao 吳沃堯 (1866-1910) alias Wu Jianren 吳趼人

 

Eléments biographiques  

  • Rainier Lanselle, « Wu Woyao, 1866-1910 » in DLC, 2000, pp. 330-331.

 

Traductions autres que françaises

  •  Voir WANG, 1988, pp. 383-384.
  • Anglais : 1958, Robert van Gulik (trad.), The Chinese Bell Murders.  Londres [Adaptation]

 

Traductions françaises (1)

 

1979, Jacques Reclus

    • Wou Wo-yao, Crime et corruption chez les mandarins : chronique de la Chine impériale. Jacques Reclus (trad. sld.). Paris, Fayard, 1979.

 

      • Appareil critique : « Introduction » (J. Reclus), pp. 7-13 ; « Index alphabétique des noms de personnes », pp. 331-339.
      • Edition source : non signalée
      • Contexte : Collectif s.l.d. de Jacques Reclus ; remerciements adressés à Mme Marie-José Lalitte pour sa « participation et la révision de l’ensemble ». « La traduction que nous présentons ici est une œuvre collective réalisée entre 1972 et 1978 dans la classe du signataire de ces lignes à l’U.E.R. de langues et civilisations de l’Asie Orientale de l’université Paris VII. Nous confrontions chaque semaine nos versions respectives  d’un même passage, et nos discussions, souvent animées, aboutirent au texte ici publié. » (J. Reclus, « Introduction », p. 12)
      • Type de traduction : « Notre traduction est de bout en bout fidèle à l’original. Tout au plus, pour éviter les répétitions et la redondance, beaucoup plus gênantes en français qu’en chinois, avons-nous, ici ou là, supprimé quelque mots, voire un membre de phrase ou une trop longue énumération de noms chinois. Plus rarement, nous avons ajouté un mot ou deux pour éclairer le récit ou le mieux articuler. Il va sans dire que le soussigné prend seul la responsabilité de la teneur du manuscrit. » (J. Reclus, « Introduction », pp. 12-13) Refus du pinyin justifié p. 13, parce que « impossible à prononcer par le lecteur non averti », au profit d’un « système phonétique adapté à la prononciation française : on prononce comme s’est écrit » (p. 13) Titres des chapitres traduits sous forme de sentences parallèles.
      • Evaluation qualitative :
      • Influence : Jamais réédité.
      • Remarque(s) : Titre alternatif proposé dans l’  « Introduction » : L’Odieuse Injustice envers neuf vies sacrifiées (p. 8) 
        • Dédicace : « A mon frère et alter ego Kio-tsi, le sage, dont la tourmente m’a séparé il y a de cela déjà un quart de siècle, je dédie le présent travail, qui exauce son vœu. » (J.Reclus, p.5) 
        • 4ème de couverture : « Tout à la fois, livre d’aventures et document, ce roman où, d’un bout à l’autre, le comique côtoie le tragique, reconstitue à travées l’histoire d’une rocambolesque et terrible querelle de famille les mœurs d’une société décadente et corrompue : celle de la Chine du XVIII° siècle. Encore jamais traduite en aucune langue étrangère, cette chronique eut, lors de sa parution en Chine, en 1907, un immense succès. Son auteur, journaliste et écrivain prolifique, connaissait évidemment la technique du roman occidental et il a su mener avec brio et non sans humour un récit admirablement construit à partir de faits authentiques. »

 


 

Œuvres traduites

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